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La Politique autrement !
"Je veux un Pays de solidarité et pas d'abandon !" François Bayrou
Un site internet, une médiatisation de haut rang....de quoi faire diversion aprés l'épisode Frédéric Mitterand, l'épisode Jean Sarkozy, ...et puis une façon de
renouer avec la frange la plus à droite de l'électorat de notre Président: voici la dernière nouveauté, le dernier "hochet" proposé par nos gouvernants: le débat sur l'identité
nationale.
Lancé dans la précipitation: en quelques jours à la surprise générale, ce débat n'a pas d'autres objectifs que des visées politiciennes.
Si réellement ce sujet était une inquiétude pour nos responsables il fallait prendre le temps de préparer ce travail: prendre le temps d'expliquer, prendre le temps d'organiser et
surtout le déconnecter de tout scrutin électoral. Or nous sommes à 5 mois des élections régionales et la synthèse des travaux des debats sera rendue 1 mois avant le premier tour.....je
vous laisse juge.....
J'ai la ferme conviction qu'aujourd'hui en France, l'identité nationale n'est pas un problème....ce qui est un problème c'est notre capacité à vivre ensemble....notre capacité à s'ouvrir à
l'autre....à comprendre l'autre....
Ce débat est en conséquence une erreur il risque d'inciter les gens à se refermer sur eux-mêmes, à activer les communautarismes, et en conséquence à rendre encore plus difficile le vivre
ensemble.
Ce débat est d'autant plus génant qu'il est lancé par le ministre de l'identité nationale et de l'immigration, dans le même mois où ce dernier a organisé la destruction de la "jungle"
de Calais , où il a ordonné l'expulsion des réfugiés Afghans ....cette promiscuité des termes et des faits pourrait entrainer une assimilation des problèmes de l'immigratiion à notre
identité nationale....Et dans ce cas nous serions en totale contradiction avec les principes de notre République et de notre Démocratie....
Ne pas participer à ce débat n'est pas mépriser ce sujet, n'est pas un signe de désamour de notre Pays, ce n'est pas occulter les problèmes. C'est au contraire avec la plus grande des lucidités,
la plus aigue des consciences ne pas accepter une manipulation des plus dangereuses.
Ouvrons, nous, Mouvement Démocrate, un grand débat sur le "vivre ensemble", sur ce qui doit être notre richesse: notre diversité d'âges, de cultures, de savoir, ......
Et puisque la musique adoucit les moeurs:
Ne tombons pas dans le piège médiatique entretenu par le pouvoir en place. Cela fait maintenant 3 semaines
que les projecteurs médiatiques sont braqués sur des sujets "people": affaire Polansky, affaire F.Mitterand, et maintenant l'affaire Jean sarkozy, j'ai moi même dénoncé sur ce blog les prises de position de nos ministres dans l'affaire Polansky.
Aujourd'hui le champion du buzz médiatique c'est Jean Sarkozy. Cette histoire de nomination est totalement injuste pour tous les jeunes qui restent sur le carreau. Comme cet étudiant
que j'ai croisé cet été, qui assurait dans mon service des vacations d'été (rangement, saisies informatiques..) bac+5 scientifique en poche et qui avait pour perspective en septembre le RMI
et les petits boulots. C'est un trés mauvais signal, une provocation comme l'a dit ce matin François Bayrou sur RMC/BFM TV..
Je trouve trés bien la pétition mise en ligne par notre ami MoDem de Puteaux/ Chritophe Grébert, car cela montre à tous la capacité des adhérents MoDem à être innovants et réactifs.
Pour autant, attention, car tant que l'on se focalise sur cette affaire, personne ne parle des fermetures d'entreprises qui se poursuivent, personne ne s'interesse à la réforme des
collectivités territoriales, au changement de statut de la Poste, au malaise profond de l'Ecole, au désespoir des petits agriculteurs, à la crise sans précédent du logement, à la réforme générale
des politiques publiques (dite RGPP) qui dans quelques mois va profondément modifier le paysage administratif français, à la dette publique, à la hausse du forfait hospitalier, ....
La nommination probable de Jean Sarkozy n'est qu'un épisode de plus, après: le fouquet's, le yatch de Bolloré, ... dans la longue saga de la politique du "tout pour un clan". Pour
que tout cela s'arrête il faut proposer aux français un chemin nouveau, un rassemblement de toutes les forces républicaines. Et cela va nous demander abnégation, 'énergie,
volonté, fougue, lucidité et combativité !
1910, soit il y a 99 ans...Peguy écrivait "notre Jeunesse", je vous ai mis quelques extraits en rubrique "réflexions" mais aujourd'hui je souhaite compléter par quelques extraits
supplémentaires que j'ai aimés. Car nous traversons ces derniers jours des moments des plus douteux dans la vie politique (affaire Mitterand, affaire Jean Sarkozy...), et je pense qu'il est
bon de se rappeler aux écrits de nos anciens. "Notre jeunesse" est un texte d'une justesse, d'une précision, d'une dureté, d'une réalité dans la description des maux de la politique et de ses
travers, qu'il mérite d'être lu, relu, ...
Extraits de "Notre jeunesse"
-"tout commence par la mystique, par une mystique, par sa (propre) mystique et tout finit par de la politique".
-"L'intérêt, la question, l'essentiel est que dans chaque ordre, dans chaque système la mystique ne soit point dévorée par la politique à laquelle elle a donné naissance".
-" Tous les autres, les députés propres, les politiciens proprement dits, les parlementaires professionnels ont bien autre chose à faire que de s'occuper de nous être désagréables: les
concurrents, les compétiteurs, les électeurs, la rééelection, les compétitions, les affaires, la vie. ils aiment mieux nous laisser tranquilles. Et puis nous sommes si petits (...) pour eux (...)
ils ne nous aperçoivent même pas. Nous n'existons pas pour eux."
-" Il faut avant tout et surtout se défier, se méfier de soi, de son propre jugement de son propre connaissement".
-"(...) prendre un billet au départ, dans un parti, dans une faction, et ne plus jamais regarder comment le train roule, c'est, pour un homme, se placer résolument dans les meilleures conditions
pour se faire criminel".
-"Ceux qui se taisent, les seuls dont la parole compte".
"Voler les pauvres, c'est voler deux fois. Tromper les simples, c'est tromper deux fois"
-"Nous savons que le monde souffre infiniment plus du sabotage bourgeois et capitaliste que du sabotage ouvrier."
- (Péguy fait parler J. Jaurès avec qui il était en conflit au sujet de l'affaire Dreyfus , NDR) "(...) j'agis en outre, j'agis en dessous, j'excelle dans le travail des
commissions dans les petits complots, dans les combinaisons, dans le jeu des ordres du jour, dans les petites manigances, dans les commissions et compromissions et ententes, dans tout le travail
souterrain, sous la main, sous le manteau. Dans le jeu, dans l'invention des majorités, factices; faites, obtenues par un savant compartimentage des scrutins. Dans tout ce qui est le petit et le
grand mécanisme politique et parlementaire, enfin au bout d'un certain temps de cet exercice, il n'y a plus de programme, il n'y a plus de principe, il n'y a plus de parti, il n'y a plus rien
(...)."
- "Les traîtres, il faut les combattre, et non pas les trahir".
-" Nous étions, une fois de plus nous fûmes cette poignée de Français qui sous un feu écrasant enfoncent les masses, conduisent un assaut, enlèvent une position"
-"Le monde riche et le monde pauvre vivent ou enfin font semblant comme deux masses, comme deux couches horizontales séparées par un vide, par un abîme d'incommunication"
-"Dans le monde moderne les connaissances ne se font, ne se propagent que horizontalement, parmi les riches entre eux, ou parmi les pauvres entre eux. Par couches horizontales".
- "Quiconque a le monde en main, est responsable du monde".
"C'est toujours qu'une grande masse éprouve un violent besoin, un grand besoin, un grand, un profond besoin, un besoin mystérieux d'un grand mouvement"
- "Il y a des ordres apparents qui recouvrent, qui sont le pires des désordres".
-"Nous disions, une seule injustice, un seul crime, une seule illégalité, surtout si elle est officiellement enregistrée, confirmée, une seule injure à l'humanité, une seule injure à la justice,
et au droit surtout si elle est universellement, légalement, nationalement, commodément acceptée, un seul crime rompt et suffit à rompre tout le pacte social, tout le contrat social, une seule
forfaiture, un seul déshonneur suffit à perdre d'honneur, à déshonnorer tout un peuple"
La suppression du juge d'instruction prévue par ler
apport Léger remis à Nicolas Sarkosy ce 1er septembre, sera si elle est confirmée par la loi, une des régressions les plus fortes en terme d'équilibre des pouvoirs et de Démocratie.
C'est Montesquieu en 1750 dans "De l'esprit des lois" qui introduisait la notion de séparation des pouvoirs éxécutifs, législatifs et judiciaires. La suppression du juge d'instruction
introduirait une promiscuité malsaine avec le pouvoir éxécutif. Montesquieu écrivait: "C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser (...) Pour qu’on ne
puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. " Aujourd'hui nous sommes prêts organiser délibérément l'abus de pouvoir !
Pour illustrer ce sujet je vous propose l'analyse remarquable de Robert Badinter, dans le journal "Le Monde" du 1er septembre 2009. Cliquez ici.
CE
Pour aller au delà du précédent article intitulé "au MoDem de s'opposer au brouillage des pistes" , je veux ajouter qu'un des points essentiels du malaise
ressenti aujourd'hui repose non seulement sur la crise ou même les crises, non seulement sur le brouillage politique savement orchestré par notre Président, mais résulte aussi et
surtout de l'absence de sens de notre société, l'absence de vision d'avenir.
Ce constat n'est pas du simple fait des politiques, mais va bien au delà, où sont passés les intellectuels, où sont passés ces visionnaires qui depuis les temps les plus anciens
font par leur regard sur le monde avancer les sociétés : de l'Antiquité à nos jours, de Platon à Sartre en passant par Descartes, Montesquieu, Blum, ...
Nous sommes aujourd'hui dans une sorte d'obscurentisme des temps modernes ! où la télé et une certaine presse par son impact et son influence sur la population, ont remplacé le
clergé tout puissant aux côtés du pouvoir !
Elaborer un programme politique, des listes de bonnes intentions ce n'est pas ce qu'il y a de plus dur, les partis politiques ont chacun en leur sein les compétences pour cela. Ce qu'il nous faut
va au delà , il faut à notre société un avenir, une vision, un rêve collectif !
Pour illustrer ce propos je vous propose l'article d'Alain duhamel du
journal Libération du 27/08/2009
CE
Rendez-vous également sur le site http://www.vers-un-nouveau-monde.com
Régulièrement le débat sur le cumul des mandants revient. Mais sous son apparente simplicité ce sujet est complexe et mérite une attention particulière et une
vision équilibrée des faits.
il s'agit d'aborder non seulement le cumul des mandats différents sur une période "p" mais aussi le renouvellement des mandats . En effet il est impossible qu'une démocratie puisse s'exprimer
quand le même élu est à la tête de son mandat pendant 20 ans ou parfois plus !....
Cumuler plusieurs mandats sur une période donnée peut présenter quelques aspects intéressants essentiellement pour les élus de petites collectivités. En effet un maire d'une commune de moins
de 2000 habitants peut trouver une certaine complémentarité en assumant à la fois, dans de trés bonnes conditions, ses fonctions de maire et de conseiller général par exemple.
Néanmoins dés que les collectivités atteingnent une certaine taille, l'élu ne peut plus assumer ses fonctions dans de bonnes conditions essentiellement pour des questions de disponibilité.
S'ajoutent à cette question les questions d'équilibre des pouvoirs, les questions de renouvellement des responsables politiques, les positions de monopole....autant d'aspects qui
nuisent de manière certaine à la vie Démocratique. Pour exemple ce monsieur qui cumule des fonctions de maire de ville de plus de 100 000 habitants à celle de président d'une agglomération
de plus de 200 000 habitants et à celle de sénateur, ou de celui-ci qui cumule la présidence d'une des plus importantes région de France et la présidence d'une agglomération de plus de 400
000 personnes......
Comment dans ces conditions peuvent ils être à l'écoute de leurs administrés, n'y a t-il pas parfois des conflits d'intérêts...?
Pour les français repenser le cumul des mandats est un des éléments clés vers plus de confiance en la politique , la garantie d'une démocratie vivante !
Dévérouiller la vie Démocratique Française est une urgence, elle demande du courage, mais c'est un des fondements d'une nouvelle société, la condition sine qua non d'une politique
autrement...
Pour illustrer cette problématique quelques documents ci dessous issus de " Le Monde, 21 02 2007"
Notre société traverse une des périodes de son histoire des plus sensibles tant les crises qui la touchent sont diverses :
crise économique, crise sociale, crise écologique, crise financière….Dans ce contexte tendu les citoyens sont perdus : les familles sont souvent déchirées ou destructurées, les jeunes ne croient plus en leur avenir : difficulté d’obtenir un emploi, l’école ne jouant plus son rôle dans la progression sociale, difficultés pour se loger, avoir un emploi ne met pas à l’abri de la pauvreté, les anciens craignent avec raison de voir s’envoler en fumée les avancées sociales qui avaient été acquises comme la sécurité sociale.
Le citoyen ne croit plus en la politique et en ses responsables : « ils sont là pour nous rouler », « ils ne pensent qu’à eux » Péguy illustre bien cet état d’esprit « (…) Tous les autres, les députés propres, les politiciens proprement dits, les parlementaires professionnels ont bien autre chose à faire que de s’occuper de nous, et surtout que de nous ennuyer ou de nous êtres désagréables : les concurrents, les compétiteurs, les électeurs, la réélection, les compétitions, les affaires, la vie. Ils aiment mieux nous laisser tranquilles. Et puis nous sommes petits (…) pour eux. (…). Ils ne nous aperçoivent même pas. Nous n’existons pas pour eux. (…) » (Charles Péguy, Notre jeunesse, 1910).
Notre société ne croit en rien, elle n’a pas d’idéaux., elle se replie sur elle-même, elle se ferme.
Le citoyen n’adhère plus qu’à un seul système : « le système D », la débrouille pour son intérêt propre. Nous sommes dans la société de l’individualisme où l’argent est devenu le centre de tout.
Aujourd’hui tout est fait pour maintenir les individus dans leur enfermement, tout est fait pour qu’ils s’opposent les uns aux autres : les agriculteurs contre les restaurateurs, les restaurateurs contre les professeurs, les fonctionnaires contre les salariés du privé, …..cela permet ainsi de faire diversion et d’oublier où se situe réellement le problème !
Le politique devrait face à une telle situation être un point de repère. Or aujourd’hui le paysage politique français est des plus confus. Tout le monde va avec tout le monde, tout le monde manigance avec tout le monde, les luttes les plus dures se passent à l’intérieur d’un même parti. Et l’approche d’élections n’arrange rien aux grandes manœuvres politiciennes.
Si l’idée d’ouverture, et de nécessité de travailler avec tout le monde que François Bayrou à prônée tout au long de la campagne présidentielle de 2007 était une idée pertinente et juste, la mise en œuvre qui en est faite par Nicolas Sarkozy aujourd’hui est totalement dévoyée. « La fidélité à ses convictions est nécessaire à la Démocratie » (JP Chevènement.). En effet qui croire, comment avoir confiance en celui qui hier critiquait le système et qui aujourd’hui pour des intérêts strictement personnels le rallie ! Avec la plus grande malhonnêteté intellectuelle, les compromissions sont présentées comme des compromis.
Aujourd’hui par exemple on apprend que le parti chasse pêche nature et tradition rejoint pour les élections régionales l’UMP, déjà rejointe par le parti de la nouvelle gauche de JM Boeckel, par les radicaux, par le nouveau centre, et que Philippe De Villiers va lui aussi rejoindre la troupe….Mais quelle peut bien être la ligne politique d’une telle équipée… ?
Aucune, si ce n’est le partage de postes et de sièges : « toi ici, moi là….. ».
Si je crois fermement en la formule « l’union fait la force » je suis aussi persuadée que cette union doit être scellée sur des convictions, sur des valeurs : celles de la République.
Face à cette situation le Mouvement Démocrate qui propose une nouvelle voie a toute sa place pour bâtir cette « Union qui fait la force ». Mais pas une union avec les politiciens : une Union avec les français, une Union avec les citoyens.
Pour cela le Mouvement Démocrate doit :
-garder son indépendance, sa lisibilité, sa singularité pour les prochaines échéances et ne pas céder aux chants des sirènes, à l’appel des postes, aux alliances politiciennes. Tant pis si nous n’avons pas beaucoup de conseillers régionaux élus, tant pis si les résultats chiffrés le jour des résultats ne sont pas « géniaux », car le résultat non chiffré celui que l’on ne mesure pas par les comptages au sorti des urnes, c’est la marque dans les esprits, le chemin que fera dans la tête des gens notre intransigeance avec la compromission, notre sens des valeurs, celui là sera le plus beau .
Osons dire aux citoyens, notre objectif n’est pas d’avoir des élus à tout prix, mais notre objectif c’est vous. C’est proposer un nouvel horizon pour notre société, pour nos enfants. Et à ceux qui nous traiterons d’inconscients nous répondrons que l’inconscience de ne rien voir, de ne rien vouloir changer est de leur côté, et que bien au contraire notre volonté d’apporter un nouveau message au détriment de quelques maroquins est portée par la plus profonde des consciences.
- et surtout le Modem riche de ses militants doit aller au contact des citoyens, aller leur parler, leur tendre une main, les sortir de leur corporatisme et communautarisme les convaincre que c’est par l’ouverture aux autres, par « l’ agir ensemble » que notre société progressera, vers plus de partage, plus de liberté, plus de démocratie,…Aller vers les citoyens doit aller au-delà de l’invitation à une réunion, à un café démocrate. Ces modes de travail restent nécessaires mais ils sont insuffisants. Il faut réellement aller vers l’autre, le rencontrer sur son lieu de travail, chez lui, dans son association, l’écouter, partager avec lui un moment. C’est un travail énorme, un travail nouveau mais c’est un travail qui sera efficace.
François Bayrou avait vu juste en choisissant comme leitmotiv pour l’élection présidentielle de 2007« la France de toutes nos forces », tout comme Barack Obama avec son « yes, we can ».
Mais nous devons convaincre encore plus que c’est par le « nous » que nous changerons les choses et non par le « je ». Soyons nous-mêmes, et nous ferons l’Union avec les Français pour construire un nouveau monde .
CE
Christine Espert : 37 ans, mariée, deux enfants, ingénieur Santé environnement, en charge de
questions de santé et d'environnement et des questions de lutte contre l'habitat indigne .
Conseillère nationale MoDem et conseillère municipale de Pia (Languedoc Roussillon) (7200 habitants
)
christine.espert@laposte.net 06 72 11 50 74